Suite et fin de l’interview réalisée par Corwen du site Mythologica. net :

Le tome 2 est pour bientôt. Pouvez-vous nous en parler un peu ? Nous présenter une couverture ?

 
Le tome 2 qui s’intitulera « Le crépuscule d’Aegis » est en effet en cours d’achèvement et devrait se trouver dans les bacs en février 2012. Le Doigt d’Uthar a amené le lecteur à croiser le destin de Nori, Huldra, Sanya, Ermegarde, Oubaka et Finarfin au travers des deux quêtes citées précédemment. Il se termine avec les révélations extraites des chroniques de Kharaz sur ce qui menace Aegis et le sursis accordé au Pourfendeur. Un nouvel évènement survient à la toute fin du récit avec l’enlèvement de la grande prêtresse elfe par ces hommes étranges.
Le crépuscule d’Aegis voit les noirs desseins de l’ancien dieu s’étendre dans toutes les contrées d’Aegis. Elinda, le royaume des elfes est frappé par un mal étrange mettant bien à mal son peuple sans compter la disparition de la grande prêtresse. Razum n’est pas en reste, car au plus profond de la cité de Khazad, de folles rumeurs de disparition et de personnes horriblement mutilées circulent. Quant à l’Alandrie, le grand royaume des hommes, là aussi, les graines semées par la divinité ont germé. Si Le Doigt d’Uthar correspond à la face visible de l’iceberg des évènements qui vont venir bouleverser la vie paisible établie depuis la dernière Grande Guerre, Le crépuscule d’Aegis correspond en tous points à la face cachée, on y découvre petit à petit toutes les ramifications du plan machiavélique préparé depuis des dizaines d’années. Il comporte  plusieurs grandes batailles ce qui apporte un changement significatif par rapport au premier opus où le récit était constamment centré sur les personnages. Ce second opus ne ménage pas les personnages et encore moins les lecteurs. Beaucoup de choses seront révélées sur les personnages d’Huldra et d’Ermengarde. Les relations initiées dans le premier tome se développeront encore plus ici, qu’il s’agisse du lien complexe et antinomique entre la princesse elfe et la commandeure des Frères de la Lumière ou de celle existant entre le Pourfendeur et Huldra. De nouveaux personnages feront également leur apparition et apporteront leur lot de surprises. En synthèse, une seconde partie extrêmement riche et qui je l’espère, ravira les lecteurs.
 
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Retrouvez ci-dessous la suite de l’interview réalisée par Corwen de Mythologica.net :

Quelle a été votre démarche de travail pour la réalisation de cette série ?

 
À la base, il y avait ce personnage, Nori. Ensuite j’ai travaillé à la réalisation d’une trame qui me permet de savoir dans quelle direction aller. Une fois cette trame terminée, je me suis lancé dans l’écriture de l’histoire. Très rapidement, je me suis rendu compte que celle-ci prenait trop d’ampleur pour être suffisamment fouillée et traitée au sein d’un même ouvrage. J’ai alors pris la décision de reprendre la trame de façon à bâtir la colonne vertébrale non pas d’un ouvrage, mais de trois. Le Doigt d’Uthar constitue le premier opus, Le Crépuscule d’Aegis, le second. Quant au troisième tome, la trame est achevée (dans ses grandes lignes) depuis ce moment. Une fois la trame rédigée, je m’astreins à aller au bout de mon premier jet sans aucun retour sur mes écrits. Il m’arrive bien sûr de ne pas être satisfait, d’avoir des idées complémentaires sur ce que j’ai couché sur le papier (ou plutôt sur le clavier), mais je m’interdis, à cette phase du travail, de retoucher mon texte. Aussi, je les note dans un document à part afin de m’en souvenir et de revenir dessus plus tard, le cas échéant. Une fois la première rédaction terminée, je me lance dans un long travail de correction, de réécriture, de modification. J’y associe toujours quelques beta-lecteurs qui m’apportent leur vision critique, leurs remarques et aussi le recul nécessaire vis-à-vis de l’histoire. La difficulté avec ce travail réside dans le fait qu’il est sans fin, car on peut toujours améliorer quelque chose. 
 
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Retrouvez ci-dessous les temps forts de l’interview menée par Corwen de Mythologica.net à propos du Doigt d’Uthar et de sa suite « Le Crépuscule d’Aegis »

Bonjour Dominic. Dans un premier temps, merci d’avoir bien voulu répondre à quelques-unes de nos questions. Vous êtes l’auteur du Cycle du Pourfendeur dont le premier tome est Le Doigt d’Uthar . Mais vous-même comment vous présentez vous ?
Bonjour Corwen. Tout d’abord je tiens à vous remercier ainsi que le site Mythologica de m’avoir fait le grand plaisir de m’inviter à cette interview. Pour répondre à votre première question, il y a en réalité deux moi(s). D’un côté, il y a le Dominic Bédart de la journée qui travaille au sein d’une société de hautes technologies et qui traite de sujets très techniques comme de l’ingénierie de réseaux télécom, des problèmes de calcul haute performance ou encore le développement de codes de calcul. D’un autre côté, se trouve le Dominic Bédart du soir qui cherche à s’évader des préoccupations du quotidien en imaginant des histoires se déroulant dans des mondes remplis de magie et de créatures légendaires, récits qui, je l’espère, permettront au plus grand nombre d’entre nous de prendre du plaisir en s’évadant, en rêvant.
 
Comment donc l’informaticien racontant des histoires s’est retrouvé à écrire un livre ?

Depuis ma plus tendre enfance, j’ai toujours aimé écrire. Je me souviens m’être lancé dans l’écriture d’un roman d’espionnage à l’âge de douze ans, lequel relatait les aventures que nous inventions, mon frère et moi. Plus tard, dans le cadre d’autres activités ludiques (jeux de rôle), j’ai confectionné des scénarii, des campagnes voire même des extensions de jeu. Même dans la cadre de ma profession, je rédige beaucoup et j’aime cela, je prends beaucoup de plaisir à écrire. Il y a quelques années, avec l’arrivée de nos enfants, mon épouse et moi inventions beaucoup d’histoires pour les distraire. L’idée de passer à l’acte remonte à cette époque.
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A l’occasion de la sortie prochaine du Crépuscule d’Aegis, tome 2 du cycle du Pourfendeur, le site Mythologica, au travers de son chroniqueur Corwen, m’a convié à échanger avec eux.

Cette interview a été l’occasion de revenir sur le Doigt d’Uthar et ses personnages.

Elle a permi également de révéler en avant première quelques informations sur Le crépuscule d’Aegis.

Retrouvez l’interview ici.

2011 17 oct

Nouvelle critique sur le site noosfere

Author: dominique Categories: Interview / article de presse

Le site noosfere.fr spécialisé dans la SF et la fantasy a publié il y a quelques semaines une nouvelle critique portant sur le Doigt d’Uthar.

Le chroniqueur le dépeint comme un « roman de pure fantasy », comprenant « un véritable univers, cohérent dans sa réalisation et dans son fonctionnement ».

Il finit par conclure que ce premier opus « est servi par les qualités de conteurs de l’auteur qui entraine son lecteur dans les aventures échevelées de ce nain au grand cœur ».

Retrouvez la totalité de la critique ici.

2011 22 avr

Critique sur le site Mythologica

Author: dominique Categories: Interview / article de presse

J’ai le plaisir de vous faire part d’une nouvelle critique sortie sur le Doigt d’Uthar sur le site de chroniques littéraires Mythologica.

« Traitement agréable » et « univers fort bien construit » sont parmi les éléments que retient le chroniqueur qui conclut en précisant que « l’ouvrage apporte une fraicheur française bienvenue ».

Retrouvez toute la critique ici.

Le site de conseils en littérature pour adolescents Lirado vient de publier sa critique sur le Doigt d’Uthar.

Le Doigt d’Uthar y est décrit comme « Riche en rebondissements » , « gros et passionnant pavé de plus de 450 pages » ou encore comme un récit haletant.

Vous pouvez retrouver le contenu complet du texte ici.

Le site de critique litteraire www.lelitteraire.com vient de publier une critique du « Doigt d’Uthar ».

« Dominic Bedart signe ici un magnifique ouvrage de fantasy. Une nouvelle collection s’ouvre aux Portes du Soleil et commence en fanfare avec Le cycle du Pourfendeur. » indique Pierre Chaffard-Luçon.

Venez découvrir l’intégralitré de l’article sur le site http://lelitteraire.com/article4387.html

J’ai eu la joie et le plaisir d’être invité au sein d’une classe de seconde de l’établissement ISC et ce fut une expérience très intéressante.

Après une brève présentation des origines du livre, une discussion chaleureuse a démarré autour de l’heroic fantasy et de tous les côtés cachés de la création d’un livre dont le résultat visible en librairie ne constitue qu’une toute petite facette  d’un iceberg  qui peut se révéler imposant.

« Pourquoi avez-vous écrit ce livre? Où puisez-vous votre inspiration? Comment avez-vous forger vos personnages? Comment avez-vous trouvé le nom du livre, des personnages? Quand trouvez-vous le temps de travailler? Arrivez-vous à trouver l’inspiration derrière un écran d’ordinateur? Comment donnez-vous la vie à vos personnages? Comment trouver un éditeur? Quel type de contrat avez-vous? Combien gagnez-vous avec votre livre? Combien en avez-vous vendu? Est-ce que l’on retouve une partie de vous dans le livre… » ne forment  qu’un sous-ensemble des questions qui ont fusé durant cet échange particulièrement riche que seul une brutale sonnerie a pu arréter.

Encore un grand merci à cette classe et son professeur pour la qualité de cette discussion.

Suite de l’interview avec revedefantasy.fr :

 »

L’écriture

 

Quand est née pour la première fois l’idée d’écrire un roman en entier ?

L’idée première remonte à six ans. C’était un projet auquel ma femme et moi réfléchissions. Cela n’est resté à l’époque qu’une idée probablement du fait du manque de temps. Cette idée a ressurgi en août 2006 pendant mes vacances d’été. Je me souviens encore de l’après-midi où je me suis assis à la table de la maison de vacances et où j’ai posé les premières lignes de la trame du Doigt d’Uthar. Depuis, cela ne m’a plus quitté et vu la quantité de projets que j’ai en tête, je pense que cela n’est pas prêt de s’arrêter. Le seul élément limitant sera le temps.

 

Avez-vous rapidement eu une idée claire du scénario ou s’est-il mis en place à mesure ?

 J’ai rapidement eu une idée assez claire des éléments principaux du scénario. Ceci étant, une histoire est une matière vivante qui évolue et qui s’enrichit avec le temps comme un bon vin. C’est ce qui s’est passé avec le Doigt d’Uthar.

 

Avez-vous écrit une trame très précise, un résumé ? Si oui, ce premier travail s’est-il fait avant la rédaction proprement dite ou simultanément ?

J’ai en effet commencé par rédiger une trame d’assez haut niveau fixant les grands évènements. Cette trame est venue s’enrichir au fur et à mesure de l’écriture d’idées nouvelles ou de modifications rendues nécessaires pour le développement de l’histoire.

 

Combien de temps vous a-t-il fallu, de la première phrase à la dernière page, pour écrire votre œuvre ?

 Quatre ans. J’ai couché les premiers mots en août 2006. Le BAT (Bon à Tirer) a été remis mi-septembre de cette année.

 

Avez-vous corrigé votre travail au fur et à mesure ou une fois la rédaction terminée ? À ce titre, combien de temps vous a pris le travail de réécriture, correction ? Cette correction a-t-elle été compliquée ? Avez-vous eu recours à des bêta-lecteurs ?

J’ai tout écrit d’une seule traite. Cela m’a pris un an. Après une première phase d’auto-correction, j’ai eu recours à quatre bêta-lecteurs. Certains étaient de grands connaisseurs d’heroic fantasy. L’un d’entre eux n’avait jamais lu ce type de littérature. Leurs retours ont été extrêmement enrichissants. La phase de correction a duré trois ans. Je pense pouvoir dire que le texte final n’a plus grand-chose en commun avec le texte initial hormis la trame globale.

 

Avez-vous douté durant votre travail ? Si oui, comment avez-vous réussi à retrouver confiance ?

Je n’ai jamais réellement douté dans le sens où ce travail était avant tout un plaisir pour moi. Ceci étant, je dois avouer que c’est le projet le plus important que j’ai jamais entrepris. Et comme tout grand projet, il y a des moments où vous vous sentez écrasé par la masse du travail qui reste à faire. C’est un peu comme lorsque vous faites l’ascension d’une montagne et que vous regardez tout ce qu’il vous reste encore à gravir. Dans ces cas-là, la méthode que j’ai toujours employée et que je tire de mon travail est la méthode de la décomposition. Il ne faut jamais perdre de vue l’objectif qui est le sommet de la montagne. Ceci étant, cet objectif est trop éloigné pour être atteint rapidement et sans générer du découragement. Il convient donc de se fixer des objectifs plus restreints, facilement et rapidement atteignables tels que finir une scène, un dialogue, un chapitre. Ainsi, le marcheur qui se concentre sur ses pas et qui se réjouit de chaque pas supplémentaire aura probablement plus de chance de finir son ascension que celui qui ne regarde que le somment et qui n’aura pas l’impression de progresser bien qu’il marche.

 

Nous supposons qu’il faut organiser correctement son temps pour aller au bout d’un travail de si longue haleine. Comment avez-vous concilié vie professionnelle, familiale et le temps nécessaire à l’élaboration de votre œuvre ?

C’est un équilibre pas toujours simple à maintenir surtout avec des enfants en bas âge. Je pense qu’il faut se fixer des priorités, vivre sa passion, mais sans se laisser dévorer par elle. Personnellement, j’ai toujours travaillé le soir du fait de mon occupation professionnelle et de ma vie de famille. Après je faisais en sorte de me réserver des soirées pour ma passion et des soirées pour ma vie de famille.

 

Comment arrivez-vous à maintenir la distance nécessaire pour garder votre esprit critique par rapport à ce que vous écrivez ?

 Je n’y arrive pas et c’est bien une de mes difficultés. À chaque relecture, à chaque fois que je voulais faire une analyse critique de mes écrits, après une à deux pages de lecture, je me retrouvais happé par les évènements, les personnages qui m’emmenaient et qui avaient raison de ma volonté à vouloir maintenir cette distance. C’est une des raisons pour laquelle j’ai confié mon manuscrit à des relecteurs.

 

Quels sont les passages que vous avez préféré rédiger ? Quels ont été les plus ardus à écrire ?

Je suis quelqu’un dans l’action qui aime lorsque ça bouge. Aussi, naturellement j’affectionne les scènes d’action, les scènes de combat. D’ailleurs, dès les premières pages du livre, on se trouve pris par l’action. A contrario, j’ai du mal à m’étendre dans de longues descriptions, probablement parce que j’ai l’impression que cela nuit à l’action. Je mets donc juste ce qui est nécessaire dans l’objectif de ne pas ralentir le rythme du livre.

 

La séparation et l’organisation de vos chapitres se sont-elles faites naturellement ou avez-vous dû les retravailler ?

La séparation s’est faite naturellement entre des temps forts de l’histoire.

 

Le sentiment de satisfaction doit être immense lorsque l’on achève une telle entreprise. Pouvez-vous nous le décrire ?

C’est un moment de joie immense, comme quelque chose que vous espérez de tout votre coeur depuis très très longtemps, mais auquel vous finissez par ne plus y croire et qui tout à coup vous saute à la figure et vous submerge comme un raz de marée. Mais ce n’est pas uniquement un achèvement, c’est aussi un démarrage puisqu’avec la publication, c’est une nouvelle aventure qui commence et puis il y a la suite.

 

Sans bien sûr nous dévoiler l’intrigue, quel (s) moment (s) préférez-vous dans votre œuvre ?

 Il y a plusieurs scènes que j’adore. Je parle de scène, car je suis très visuel. Je commence par voir les scènes puis je les retranscris du mieux que je peux (ce qui est extrêmement difficile, l’image étant beaucoup plus riche). Parmi celles-ci se trouve celle où Sanya, la grande prêtresse elfe, parcourt la cité de Lunwin, ravagée. Il y a aussi celle où Nori, le garde-frontière nain rencontre un jeune elfe du nom d’Argue, qui va l’aider. Je trouve ce personnage d’une grande fraîcheur et je dois avouer que je l’aime beaucoup même si ce n’est qu’un personnage secondaire. Il y en a bien d’autres, mais il vaut mieux que vous vous fassiez votre propre avis. 

 

A suivre… »